Bonjour,
Histoire de reprendre en douceur par ici, je me suis dit que plutôt que de faire un grand pavé lyrique (mais ça vient !) sur les dernières merveilles que j’ai lu, constaté et vécu, j’allais vous parler des 11 choses qui m’ont le plus réjouie ces derniers temps.
Histoire de reprendre en douceur par ici, je me suis dit que plutôt que de faire un grand pavé lyrique (mais ça vient !) sur les dernières merveilles que j’ai lu, constaté et vécu, j’allais vous parler des 11 choses qui m’ont le plus réjouie ces derniers temps.
J’ai passé l’essentiel de mes dernières semaines dans un
rythme qui ressemble à réveil – routine – taxi – déjeuner devant l’ordinateur –
taxi – sommeil, et on recommence.
Ce qui ne laisse pas forcément le temps de souffler, et encore moins le temps d’être très productive le week-end. C’est le piège, en quelque sorte. J’arrive au samedi matin vidée de mon énergie, et je n’ai pas forcément une motivation débordante pour « faire » des choses. Des petites actions, mon top 11 d’aujourd’hui, ont constitué le cœur des évènements réellement significatifs.
Ce qui ne laisse pas forcément le temps de souffler, et encore moins le temps d’être très productive le week-end. C’est le piège, en quelque sorte. J’arrive au samedi matin vidée de mon énergie, et je n’ai pas forcément une motivation débordante pour « faire » des choses. Des petites actions, mon top 11 d’aujourd’hui, ont constitué le cœur des évènements réellement significatifs.
1.
Avoir le meilleur partner du monde.
Qu’il s’agisse d’aller à la pharmacie en urgence, de me
fabriquer à manger quand je rentre à pas d’heure ou que j’aie besoin de
discuter sérieusement du sens de la vie, le strong silent type est
là. Parfois, on se dit qu’on est super pénibles à force de se regarder dans le
blanc des yeux et de dire à tout le monde à quel point notre couple est
formidable. Ce qui est parfaitement compréhensible, l’étalage du bonheur conjugal
n’étant pas la norme en France. On est deux, on se comprend, et en dehors de
ça, on a un partenariat qui fonctionne. C’est un peu compliqué à expliquer,
puisque c’est un ressenti partagé, qui touche beaucoup de choses dans les faits
(l’organisation du temps, de la maison, des finances, des sorties, partager des
valeurs, des débats, des discussions, …). Mais à la différence d’autres
relations, je trouve qu’on se fait grandir, qu’on se fait du bien et qu’on a « a
good thing going on ».
2.
Remplir de placard de thé.
Vous le savez, j’ai une passion débordante pour le thé (je
vous laisse infuser mon trait d’esprit là…). Et lorsque j’aime, je ne compte
pas. Ce qui a fait qu’on a fini par se retrouver avec deux étagères remplies à
ras bord de thés en tout genre. Il était temps d’agir, au-delà de la crise du
logement il s’agissait de finir les stocks. Ce qui a pris quasiment un an (oui,
je sais), à un rythme de 6 tasses en moyenne par jour.
En début de mois, l’heure était grave. Il ne restait qu’un fond de thé vert à la rose, un thé noir aux agrumes vraiment pas bon (Lov Organic, pour information), et un fond d’infusion au gingembre. Et un pot de café instantané. Il était temps de refaire les stocks. Maintenant le placard est rempli, avec une majorité plus importante d’infusions qu’auparavant et j’en suis très réjouie.
En début de mois, l’heure était grave. Il ne restait qu’un fond de thé vert à la rose, un thé noir aux agrumes vraiment pas bon (Lov Organic, pour information), et un fond d’infusion au gingembre. Et un pot de café instantané. Il était temps de refaire les stocks. Maintenant le placard est rempli, avec une majorité plus importante d’infusions qu’auparavant et j’en suis très réjouie.
D’une part parce que j’ai le choix. D’autre part parce que
la réfection des stocks s’est faite de manière raisonnable (dans la mesure où
on a maintenant presque une vingtaine d’options), ce qui tient de l’exploit. On
a racheté que des « essentiels », qui nous manquaient vraiment, et
huit nouveautés. Le tout en y réfléchissant et en s’arrêtant quand ça avait
l’air trop.
![]() |
| Non ce n'est pas Pac-Man. C'est une tarte à l'orange, mais la ressemblance est frappante. |
3.
Manger.
Pas que j’ai été mal nourrie, loin de là. Juste que parfois,
j’aime bien avoir un extra un peu chouette. Dans le cas d’espèce, j’ai fait un
tour à la pâtisserie des rêves en sortant du bureau et j’ai acheté trois
gâteaux (un pour le goûter, et deux pour le petit déjeuner). Je dois dire que
le « grand cru vanille », acheté sur la recommandation d’une collègue
ex-pâtissière m’a beaucoup plu – alors que je ne suis pas une grande fanatique
de vanille. La tarte à l’orange et la tarte à l’ananas n’ont pas fait long feu
après ça.
4. Écrire.
J’arrive à me tenir à écrire le matin, quasiment tous les
jours de la semaine – avec une pause le week-end. Je persiste à penser que
cette demi-heure quotidienne y est pour beaucoup dans mon apprentissage et mon
équilibre. J’ai un temps de décompression, de clarté, de prise de conscience.
Et accessoirement, c’est un exercice que j’ai toujours aimé. Prendre une plume,
gratter du papier, sans vraiment réfléchir au sens de l’affaire. Laisser couler
les idées, sans chercher à construire une cohérence, un déroulé, une structure.
Bon, parfois, à la relecture, c’est étonnamment décousu et je me rends compte que je fais des associations d’idées plutôt amusantes. J’arrive à passer de la description d’un moment de ma journée à une anecdote familiale, au fait que je suis contente qu’une amie ait accouché, au seigneur des anneaux. Le tout en moins de trois lignes. Pour finir par dire que le thé à la banane de la dernière Thé Box est une vraie révolution gustative.
Bon, parfois, à la relecture, c’est étonnamment décousu et je me rends compte que je fais des associations d’idées plutôt amusantes. J’arrive à passer de la description d’un moment de ma journée à une anecdote familiale, au fait que je suis contente qu’une amie ait accouché, au seigneur des anneaux. Le tout en moins de trois lignes. Pour finir par dire que le thé à la banane de la dernière Thé Box est une vraie révolution gustative.
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| Alors celle là, c'est ma préférée. En guest star : l'agenda et les chaussures (et mon bas de pijama). |
5.
Faire du shopping.
Depuis que j’ai vidé 50 % de ma garde robe (chaussures
comprises), j’ai tendance à temporiser énormément mes nouveaux achats. Pour
voir si c’est juste un « j’ai envie » ou un « j’ai
besoin », ce qui est quand même sacrément différent. Là, mes derniers
achats sont un compromis relativement réaliste. J’ai acheté un agenda. Et une
paire de chaussures. Rien de particulièrement révolutionnaire, sur le fond en
tout cas. Sauf que, dans les deux cas il s’agit d’objets sur lesquels je lorgne
depuis minimum 2 mois ½, et pour lesquels j’ai privilégié le côté intemporel.
L’agenda n’a pas d’année prédéfinie, donc si je veux le commencer au mois
d’avril, je peux. Et je compte bien le promener partout, en partie parce qu’il
est grand et pratique, mais aussi parce que de regarder ce marbré bleu et ces
bouts dorés me met de bonne humeur.
Pour les chaussures, c’est une autre affaire. Je n’en ai pas particulièrement besoin (je doute de pouvoir les mettre pour aller travailler autrement qu’un jour un peu casual), mais j’en avais sacrément envie. J’ai réfléchi longuement à avec quelles autres pièces de ma garde robe elles pourraient se marier, à quand je pourrais les porter, et j’ai fini par surmonter le fait que la vendeuse du magasin est particulièrement peu amène hier soir et je suis rentrée avec une boite à chaussures sous le bras.
Pour les chaussures, c’est une autre affaire. Je n’en ai pas particulièrement besoin (je doute de pouvoir les mettre pour aller travailler autrement qu’un jour un peu casual), mais j’en avais sacrément envie. J’ai réfléchi longuement à avec quelles autres pièces de ma garde robe elles pourraient se marier, à quand je pourrais les porter, et j’ai fini par surmonter le fait que la vendeuse du magasin est particulièrement peu amène hier soir et je suis rentrée avec une boite à chaussures sous le bras.
6.
Passer du temps avec des amis.
Quand je suis un peu une légumineuse, aller dehors
représente un genre de challenge particulièrement difficile à relever. Pas que
je déteste voir du monde, au contraire. Juste qu’il faut se désolidariser du
canapé, du bas de pyjama, et aller braver le froid, la fumée de cigarette, le
métro et le bruit. Pour avoir piqué du nez sur la table à 22h en plein milieu
d’une conversation très animée sur la place de l’armée dans la société et sur
l’image du combattant, l’ennemi réel reste la fatigue. La bonne nouvelle, c’est
que mes/nos amis sont des gens bien, capables d’entendre un « en fait, je
préfère qu’on reste encore ici à boire des coups pendant 1h et rentrer dormir plutôt
que d’aller au cinéma et de rentrer à une heure du matin à la
maison ». Le mieux, c’est encore de le partager.
7.
Jouer aux légumineuses.
La jauge d’énergie retransférable aux autres est en général
synonyme chez moi de longues après midi lovée dans mon fauteuil, un mug rempli
et d’épisodes d’une série. En ce moment, je sors de ma zone de confort, et je
regarde Banshee. Majoritairement pour savoir ce qui va se passer, parce que les
personnages sont attachants, et que certains d’entre eux sont vraiment très intéressants.
Le rendu est violent et sale, mais comme je suis curieuse je passe outre les
litrons d’hémoglobine. Et parfois, ça me fait du bien de juste déconnecter et
de recharger les batteries.
8.
Lire.
Tout et n’importe quoi. Mais de préférence quelque chose de
léger, qui ne nécessite pas de suivre attentivement l’intrigue et les
personnages. Pour ça, je dois dire que les magazines sont un choix plutôt
idéal. Je n’ai pas d’attentes particulières sur la question, en plus. C’est
plus le fait de me poser physiquement, et mentalement, qui est satisfaisant.
Après, fondamentalement qu’il s’agisse d’un magazine dans lequel je vais
pouvoir apprendre des choses qui m’intéressent, comme quand je lis Woman’s
Health, ou de quelque chose où je vais juste regarder des images et lire un
texte un peu léger sur pourquoi faire un masque pour le visage c’est important
à la sortie de l’hiver…peu me chaut.
9. Écouter un podcast.
Attention, amateurs de fromages, ce qui va suivre est
cheesy. Au risque de ne surprendre personne, je lis des bouquins qu’on peut
qualifier de « développement personnel », et j’aime ça. Quand j’ai
acheté mon nouveau téléphone, j’ai passé une journée à jouer avec tous les
boutons et à appuyer partout pour voir ce que ça donnait. J’ai donc fini par atterrir
sur l’icône podcasts. Un monde s’ouvre à moi. Du coup, j’ai tapé la première
chose qui m’intéressait et qui me venait à l’esprit : motivation. Je suis
tombée sur The Daily Boost. Et j’écoute 5 jours par semaine ces dix minutes de
monologue très américain sur la forme et sur le fond. Pas de grandes envolées
lyriques, pas de grands conseils. Un type sympathique au micro, qui raconte des
choses. Dit comme ça, c’est pas forcément vendeur, mais c’est plutôt amusant.
Et relativement utile. Du genre de choses qui ont l’air légères en apparence
sur le moment, et au moment où je m’y attends le moins j’ai l’impression de
trouver un genre de pépite dans ce que j’ai écouté un peu plus tôt.
10.
Jouer avec les filtres et les images.
Je n’ai pas spécialement envie d’ouvrir un compte sur
instagram et de collectionner les abonnés, mais je dois dire que les photos
avec des filtres, c’est plutôt rigolo. Je n’ai pas forcément le réflexe de
sortir mon téléphone pour faire des photos, sauf quand je suis en déplacement
ou que j’ai une idée qui me vient d’un coup (enfin, qui n’implique pas de
composition particulière). Mais je pense que maintenant, si j’ai moyen de jouer
avec les couleurs, coller un sépia, un flou, ou passer les photos de mon
dessert en noir et blanc je pense que ça peut m’amuser pendant un certain
temps. J’ai une palanquée de pellicules à faire développer, et très envie de me
remettre à la photo avec mon harinezumi.
11.
Avoir dépassé mon trac d’écrire ici.
Au bout de plus de 1500 mots, je dois dire que ça va mieux.
Je vous en parlerai plus en détails dans un autre article, mais parfois pour
certaines choses j’ai le trac. Ecrire en ligne en fait partie.
Du coup, je suis fière de moi et ça m’a fait plaisir d’écrire sur des « petites choses » de la vie.
Du coup, je suis fière de moi et ça m’a fait plaisir d’écrire sur des « petites choses » de la vie.
C’est quoi votre top[insérer ici votre numéro préféré] du
moment ?
A bientôt pour de nouvelles aventures,
- Playne.



Mon top du moment : le 11! Car c'est tellement agréable de te lire :-)
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