Mais quel beau titre. Si vous ne m'en félicitiez pas déjà, je suis en train de le faire intérieurement.
Je vais aborder aujourd'hui un sujet aussi soporifique que fondamental (see what I did there ?) : le sommeil.
Je ne sais pas comment ça se passe pour vous, mais pour moi tous les matins c'est le même cirque.
Il est 7h. Mon téléphone-réveil sonne. Je proteste, j'enfonce ma tête dans la couette en attendant qu'un être bienveillant fasse taire cette nuisance infecte qui trouble mon repos.
Et je me rendors.
Si je suis toute seule, c'est encore pire, parce que je suis capable de me recoucher toute habillée sur mon canapé pour piquer un petit roupillon avant d'aller au bureau. Inutile de vous dire qu'avec ce genre de mauvais réflexes, impossible d'arriver à 7h45 dans l'open space (quoique, quand je tombe du lit, ça peut m'arriver).
Hiver comme été, c'est la même chose. Impensable de mettre ça sur le dos de ma volonté d'hiberner dès que le thermomètre passe la barre des 5°C.
En entreprise, il y a plusieurs façon d'aborder le sujet. Soit on installe des salles de sieste, et on instaure des pratiques qui permettent de plus ou moins respecter les rythmes biologiques, soit on considère que c'est du domaine de la tuyauterie personnelle - et rien de particulier n'est mis en place. Parfois, ça prend la forme de jours de "récupération" (si on travaille le week-end, les jours fériés, la nuit...), de compensations diverses et variées. Mais la plupart du temps, si on regarde de façon réaliste, aucun manager (que je connaisse personnellement, en tout cas) n'est en capacité de dire si son équipe dort assez et correctement.
Je n'ai aucunement l'intention de me lancer dans un plaidoyer pour la sieste au travail, mais je dois dire que cette affaire de sommeil me turlupine.
Après une bonne nuit de sommeil, je suis à peu près indestructible. I got the power résonne dans l'écho de mes pas dans la rue, et j'arrive à me concentrer et à descendre des piles de tâches.
Quand je suis fatiguée, c'est une autre affaire : entre les yeux qui piquent, les bâillements intempestifs et l'envie de me rouler en boule dans un placard de mon bureau pour qu'on m'oublie, je ne suis pas d'une productivité ahurissante.
Sans surprise, me direz-vous.
C'est pourtant facile de repérer les gens crevés (entre les cernes violacées, le teint terne, les cheveux mous, les maux de dos/cou/bras/jambes/partout, la mâchoire semi-décrochée, l’œil vitreux et l'allure de zombie...) et de mesurer la productivité (ou à défaut, le résultat d'une journée de travail, dans la majeure partie des métiers). Ou alors je me fais des idées, mais je ne pense pas être la seule.
Sur ce,
Bonne sieste !
Cordialement,
Playne.
mardi 21 janvier 2014
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire