Mercredi soir, j'ai expérimenté un état que j'avais rarement vécu ces derniers temps. Vous visualisez une puce qui saute dans tous les sens, comme électrisée et comme si elle dansait là dessus ?
Qu'est ce qui s'est passé pour que je me retrouve dans cet état à la frontière de l'euphorie et de l'explosion nucléaire ? ... J'ai bu trop de cola dans la journée. Deux verres à un pot de départ le midi même, pour être précise. Rien de terrible, sur le papier, sauf que cela fait près d'un an et demie que j'ai progressivement réduit ma consommation de sodas divers et variés, mais aussi de caféine et de sucre. Du coup, j'ai un peu surréagi. Un peu comme la fois où j'ai eu la gueule de bois à cause du sirop contre la toux cet hiver : je ne bois jamais d'alcool, donc le sirop a eu un effet dévastateur sur moi. C'était apparemment très drôle, mais je n'en ai aucun souvenir.
Le cola a donc eu un effet comparable, et quelques heures après ingestion de la chose j'étais toujours au même degré d'énergie qu'un hamster frénétique qui ferait des tours dans sa roue. L'overdose, donc. Le plus terrible dans l'affaire c'est que c'est comme un moteur qui ferait de l'auto-allumage : arrive le moment où je m'auto-saoule. Je m'épuise, je me fatigue, mais je n'arrive pas pour autant à m'arrêter.
Un peu comme Taz, dans les Looney Tunes - mais qui aurait avalé un lapin duracell au préalable.
Ceci dit, une fois la surdose de sucre, de caféine et de fatigue terminée - ça allait mieux. Enfin, j'ai enfin réussi à dormir, on va dire. Par contre, le lendemain c'était un peu étrange : quelques signes de manque. Le réflexe de se dire "oh, je vais aller me chercher un cola...un verre d'eau", dès qu'on a un coup de mou, ou de penser "la journée va être longue, je devrais prendre un cola pour tenir". C'est facile de se laisser retomber dans les mauvaises habitudes, et le sucre (qui annihile chez moi pas mal de capacités de résistance, quand même).
Sur ce,bon week-end et à lundi !
Playne.

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