vendredi 12 septembre 2014

2 mammifères, 1 appartement.

Bonjour,

Si ce titre vous évoque une histoire de gobelets, sachez que je ricane. Mais trève de poésie des internets.

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de quelque chose qui me réjouit et me fait aussi un peu rigoler. Mon strong silent type a commencé cette semaine sa transhumance et son emménagement dans l’appartement dans lequel je vis depuis bientôt 2 ans ½. Inutile de dire que cette nouvelle a généré beaucoup de discussions, d’interrogations, d’inquiétudes, car nous sommes tout les deux des mammifères territoriaux particulièrement jaloux de notre espace vital.
Si on pose quelque chose sur mon bureau je grogne, et je sais qu’on a tout les deux besoin de moments de solitude pour recharger un peu nos batteries. Ce qui n’est pas forcément facile dans un appartement où il n’y a effectivement que deux pièces, et où on voit le salon depuis la chambre et vice versa.

Après en avoir longuement discuté avec nombre de mes amies et mon frangin, je constate que dans la vie commune, le plus dur c’est les deux semaines de constipation initiales. Autant, faire de la place dans les placards et ranger des cartons c’est plutôt facile – autant cette fonction vitale est plutôt compromise au début de la cohabitation. Une mienne amie a résolu le problème en chantant « J’aime la galette » à pleins poumons et en chœur avec sa moitié quand la question s’est posée dans son couple.
Passons pour cette parenthèse, amis de la poésie.
 
Je pense sincèrement que ça fait au moins 4 mois qu’on parle de l’emménagement, de la façon dont on va résoudre les questions d’espace, de rangements, d’organisation et de répartition des rôles (pas des tâches ménagères, parce qu’on est plus ou moins à égalité sur ce plan là je pense) sur la gestion financière du couple, qui s’occupe du ravitaillement (nourriture, produits d’entretien divers et variés) et sur ce que ça allait changer.

A l’usage, ça ne change pas grand-chose. En dehors du fait qu’on va ouvrir un compte commun pour les dépenses partagées, rien n’est vraiment venu bouleverser le quotidien. Je ne me suis pas pris les pieds dans les kettlebells, mon strong silent type n’a pas crisé quand j’ai mis du bordel partout autour de moi, et on ne s’est pas battus pour savoir qui aurait telle ou telle étagère.  On a juste bougé deux-trois choses, rempli les placards vidés en prévision, et commencé à définir des places pour les affaires de chacun. Ce n’était pas plus compliqué que ça, au final.

Comme quoi … on peut se créer du stress pour rien.

Bon week-end !

-Playne.



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