Si ce titre vous évoque une histoire de gobelets, sachez que je ricane. Mais trève de poésie des internets.
Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de quelque chose qui me réjouit et me
fait aussi un peu rigoler. Mon strong silent type a commencé cette semaine sa
transhumance et son emménagement dans l’appartement dans lequel je vis depuis
bientôt 2 ans ½. Inutile de dire que cette nouvelle a généré beaucoup de
discussions, d’interrogations, d’inquiétudes, car nous sommes tout les deux des
mammifères territoriaux particulièrement jaloux de notre espace vital.
Si on pose quelque chose sur mon bureau je grogne, et je
sais qu’on a tout les deux besoin de moments de solitude pour recharger un peu
nos batteries. Ce qui n’est pas forcément facile dans un appartement où il n’y
a effectivement que deux pièces, et où on voit le salon depuis la chambre et
vice versa.
Après en avoir longuement discuté avec nombre de mes amies
et mon frangin, je constate que dans la vie commune, le plus dur c’est les deux
semaines de constipation initiales. Autant, faire de la place dans les placards
et ranger des cartons c’est plutôt facile – autant cette fonction vitale est
plutôt compromise au début de la cohabitation. Une mienne amie a résolu le problème en chantant « J’aime la
galette » à pleins poumons et en chœur avec sa moitié quand la question s’est
posée dans son couple.
Passons pour cette parenthèse, amis de la poésie.
Je pense sincèrement que ça fait au moins 4 mois qu’on parle de l’emménagement,
de la façon dont on va résoudre les questions d’espace, de rangements, d’organisation
et de répartition des rôles (pas des tâches ménagères, parce qu’on est plus ou
moins à égalité sur ce plan là je pense) sur la gestion financière du couple,
qui s’occupe du ravitaillement (nourriture, produits d’entretien divers et
variés) et sur ce que ça allait changer.
A l’usage, ça ne change pas grand-chose. En dehors du fait
qu’on va ouvrir un compte commun pour les dépenses partagées, rien n’est
vraiment venu bouleverser le quotidien. Je ne me suis pas pris les pieds dans
les kettlebells, mon strong silent type n’a pas crisé quand j’ai mis du bordel
partout autour de moi, et on ne s’est pas battus pour savoir qui aurait telle
ou telle étagère. On a juste bougé
deux-trois choses, rempli les placards vidés en prévision, et commencé à
définir des places pour les affaires de chacun. Ce n’était pas plus compliqué
que ça, au final.
Comme quoi … on peut se créer du stress pour rien.
Bon week-end !
-Playne.

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