Bonjour,
Aujourd'hui je n'ai rien de particulier à raconter. Pour tout vous dire j'ai une journée de production, relativement calme car qu’harassés par la chaleur accablante d'hier nombre de mes collègues ont choisi de travailler de chez eux aujourd'hui. Du coup, le bureau est bien plus agréable.
La sombre histoire de la moufette agonisante semble résolue (enfin, en partie), et j'ai pu garder mon pull aujourd'hui. Qui l'eut cru ? Tout le monde a été pris de court, ayant fait un effort vestimentaire en prévision d'une journée torride. Et pas torride à cause du monsieur de la photocopieuse, du stagiaire d'une autre BU, entendons-nous.
Pour couronner le tout, j'ai pu me concentrer (malgré un endormissement tardif sur les coups de 4h15 du matin) et être productive, réceptive à la critique, et terriblement aimable. Je m'en suis presque surprise.
Tout à l'heure, une des raisons du pourquoi j'apprécie globalement mon cadre de travail a pointé son nez depuis ma fenêtre.
Un ciel d'automne resplendissant : à mi chemin entre les azurs, les bruns et les dorés. Une luminosité douce qu'on retrouve essentiellement dans la peinture italienne (oui, on m'a traînée au musée quand j'étais petite et ça a réussi à laisser des traces) ou dans celle de Turner. Une belle traînée de nuages, et des reflets brillants avec les gouttes de pluie restées sur les grandes vitres de la tour.
Étrangement, personne ne semble s'en émouvoir.
La tête vissée à leur écrans, les rares habitants de l'open space restent insensibles à la lumière qui décline de l'autre côté de la fenêtre. Dans quelques heures, ils seront tirés de leur torpeur par l'extinction des feux (la lumière du bureau, qui passé une certaine heure s'arrête purement et simplement).
Heureusement, à mon sens en tout cas, les bureaux ne sont pas équipés de lampe individuelle. Sinon, je suis certaine que certains dormiraient au bureau, couchés sous des dossiers pour avoir chaud.
Vous saviez que j'avais une petite tendance à être marseillaise le vendredi ?
Maintenant, vous savez.
Sur ce, je me replonge aussi dans mes données, il n'y a plus rien de joli à regarder dehors.
Bon week-end !
Playne.
vendredi 8 novembre 2013
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