Aujourd'hui, retour dans le bocal du bureau.
Sans surprise, au bout de 3 jours d'absence, il fait affreusement chaud (mais ça on pouvait presque s'en douter) ... mais nous avons également accueilli une invasion biologique.
Non, personne n'a oublié de camembert à côté de la machine à café. Je précise, au cas où.
Par contre, si vous vous souvenez des plantes vous pouvez peut être deviner en quoi consiste l'invasion biologique.
Personne ?
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| Vous voyez les petits points noirs dans le reflet de la lumière ? |
Super appétissant, quand on arrive et qu'on constate que son bureau est totalement envahi de cadavres desdites bestioles. Évidemment, cette macabre découverte a déjà commencé à échauffer les esprits.
Déjà en arrivant les premiers griefs se faisaient sentir. Et à l'arrivée de chacun le même mouvement : "baaaaah, mais c'est quoi ça ?". Ce qui au bout de la 10e personne a un caractère comique indéniable.
Ou du moins, qui me fait rire.
Effectivement, coller des végétaux dans un lieu clos, dont les fenêtres ne s'ouvrent pas ... c'est tout à fait générer le risque d'une culture quelconque. Ceci dit, je préfère les moucherons à une souche de peste bubonique. Même si elle n'est plus propagée, je sais.
Quelque chose qui me surprend un peu dans l'affaire, c'est que cinquante petits moucherons par personne créent autant de tracas. J'ai beau ne pas être la plus grande amie de la campagne, j'ai quand même admis quand j'avais environ 4 ans que dehors il y avait des mouches, des moustiques (qui avaient décidé de me faire la peau), et plein d'autres cochonneries volantes qui servent à faire marcher l'écosystème. Qu'elles se retrouvent dans l'open space, visiblement c'est absolument terrible.
Pourquoi tant de haine, disait l'Orangina Rouge ? Je pense que c'est simple : elles n'ont pas à exister dans cette dimension conceptuelle. Le travail est hermétique de toute forme de nature, car la nature - ça se passe dehors. De préférence sous forme de pelouse pas trop humide sur laquelle manger un sandwiche.
Sur ce, je vais aller donner une sépulture décente aux victimes collatérales de l'open space.
Bonne reprise (si vous n'avez pas profité de Pâques pour poser des jours de congés).
Cordialement,
Playne.

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