lundi 21 octobre 2013

Writer's block.

Bonjour,

En ce début de semaine j'emprunte, une fois de plus, mon titre à une chanson que j'aime beaucoup.

Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, ou si c'est juste parce que j'écris beaucoup - que ce soit au bureau où dans le reste de ma vie, mais en ce moment je passe des heures en tête à tête avec la barre espace de mon traitement de texte.

J'ai du mal à identifier pourquoi ça coince, pour être parfaitement honnête. Dans la langue de Shakesperare, on a réussi à théoriser la chose et à en faire une maladie d'écrivain. On se colle la pression, on se dit que ce qu'on produit ne sera pas bon, pas compris, pas apprécié, ou tout simplement ...ça ne vient pas.
Malgré des trésors de patience, des litres de théine, la page reste toujours blanche.


Ce que je suis en train de faire, c'est de la méta-communication, pour votre gouverne. Je communique sur la façon de communiquer, ou dans le cas présent de non-communiquer.
Dur de trouver l'inspiration, en règle générale. Enfin, à moins d'être doté d'un monde intérieur particulièrement riche et autosuffisant, il faut avoir un truc sous le nez, une idée particulière ou un but pour réussir à trouver un angle nouveau et un sujet sur lequel écrire.

Je sais que pour préparer mes scénario de jeu de rôle, j'ai un superbe cahier en cuir avec des lanières dans lequel j'écris des trucs qui me plaisent : des définitions (on ne se refait pas, j'aime bien les définitions), des bribes de conversation, des scaynettes que je voudrais faire jouer, des idées d'objets chouettes - le tout avec 4 stylos différents.

Mais pour écrire sur ce blog, c'est un autre affaire.
Puisque je connais une partie de mon lectorat, enfin - je pense toujours à une ou plusieurs personnes quand j'écris, j'essaie de faire des articles qui me font plaisir à écrire et qui je pense leur font plaisir à lire.

Je n'ai pas de grandes inspirations, puisque j'ai une gamme d'inspiration plutôt simples. Mes proches (famille et amis) occupent certainement la première place, la musique - au regard du nombre de titres que j'ai piqués à des chansons - et ce qui se passe dans ma vie au quotidien. Et le thé. Et mon canapé.
Et je peux vous dire que des femmes inspirantes, j'en ai un paquet dans mon entourage (oui, étrangement, des modèles masculins ça ne me parle pas des masses, à part de rares exceptions comme mon père ou mon amoureux pour des raisons aussi différentes que saines).
Quand je vois mon amie E., ou ma copine d'enfance M. partir faire leur vie dans des pays lontain, et déménager tous les 3 ans pour E., V. qui a fait un virage à 180°,  S. qui gère sa grossesse comme une chef, I. et M. qui ont des jobs fascinants, A. qui continue à incarner la coolitude en toutes circonstances ... ma mère qui décide de se lancer dans l'écriture et qui va, j'en suis certaine, éditer bientôt son premier bouquin : je me dis que j'ai des préoccupations somme toutes plus simples qu'il y a quelques années.

Dans l'immédiat, mon ambition c'est d'aller boire un thé avec des biscuits.

Bien à vous, et bon début de semaine !

Playne.

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