Bonjour,
Histoire de bien commencer la semaine, une petite histoire "amusante".
Ce week-end, vendredi soir pour être précise j’ai fait un double constat : les 4 gâteaux ingérés avant 22h n’avaient pas suffi à combler le creux de mon estomac ; et je n’ai plus rien d’intéressant à manger dans mes placards.
Ce week-end, vendredi soir pour être précise j’ai fait un double constat : les 4 gâteaux ingérés avant 22h n’avaient pas suffi à combler le creux de mon estomac ; et je n’ai plus rien d’intéressant à manger dans mes placards.
C’est donc forte de cette flemme que j’ai fini par dîner dans un boui-boui qui sur le moment m’avait paru être une excellente idée. Évidemment, à 3h du matin, mon estomac a décidé que non, ce n’était vraiment pas possible. Puisque je ne suis pas une chèvre, je n’ai pas survécu au riz et aux légumes chop suey.
Je vous épargne les détails graphiques, puisque ce n’est pas l’objet de mon propos. Il se trouve que vendredi soir, j’avais la grande joie de passer ma soirée en tête à tête avec moi-même. Petit aparté, parfois ça fait du bien d’être un peu au calme, tout seul. Et je dois dire que pour certaines choses, j’ai un petit côté cimetière des éléphants. Quitte à être malade, je préfère être seule. Sauf quand j’ai de la fièvre, mais c’est un autre cas de figure.
Cette histoire m’a fait réfléchir, puisque si tout va bien
dans quelques mois (années ?) je devrais partager officiellement mon
espace vital avec mon sportif préféré. J’ai dans ma pile de lectures un bouquin
sur l’intime (écrit par le type qui avait déjà produit Les transformations
silencieuses), que je n’ai pas encore attaqué, mais maintenant je suis curieuse
de voir ce qu’il en écrit. Sur le moment, je dois dire que même si j'étais à des lieues de ce genre de cogitations, je me suis dit que ce moment était un vrai moment intime.
C’est plutôt difficile de se préserver un espace
vital, et de devoir jongler avec les multiples identités qui constituent au
final ce qu’on est – ou à défaut ce qu’on pense être. Alors habiter avec quelqu’un,
c’est plus ou moins le test ultime. Pour moi en tout cas, étant donné que je
suis un mammifère très territorial. Paradoxalement, alors que je suis assez
bordélique, la moindre tasse pas à sa place me fait voir rouge.
Mon copain le TLF dit de l’intime plusieurs choses. La définition que je préfère est la suivante : « Qui se situe ou se rattache à un niveau très profond de la vie psychique; qui reste généralement caché sous les apparences, impénétrable à l'observation externe, parfois aussi à l'analyse du sujet même. ». Les multiples définitions s’accordent sur un seul point, le fait que c’est quelque chose qui définit la personne, et qui est quelque chose d’un peu caché.
Mon copain le TLF dit de l’intime plusieurs choses. La définition que je préfère est la suivante : « Qui se situe ou se rattache à un niveau très profond de la vie psychique; qui reste généralement caché sous les apparences, impénétrable à l'observation externe, parfois aussi à l'analyse du sujet même. ». Les multiples définitions s’accordent sur un seul point, le fait que c’est quelque chose qui définit la personne, et qui est quelque chose d’un peu caché.
Du coup, je m’interroge un peu sur la frontière. L’autre jour on m’a demandé s’il était possible d’envoyer l’adresse de ce blog à quelqu’un. A partir du moment où il est accessible sur le web, je considère que ce que j’écris ici n’a rien d’intime, mais pourtant la question a eu l’air de se poser.
Vous avez une idée de la limite vous ?
Bon lundi (et le lundi, c’est philosophie) !
Playne.
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